Près du ruisseau

Je veux y croire. Encore fragiles ces chants d’oiseaux, mais plus vraiment pétrifiés par la froidure de l’hiver. Libérés du poids des journées courtes. Le printemps approche. Je veux y croire

Leave a Comment

Filed under son

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.