Chopin pleure Pleyel

La nouvelle est tombée avant-hier. Pleyel va disparaître. Pleyel, vous vous rendez compte ? Oui, Pleyel, le dernier fabriquant de pianos en France. Le plus ancien fabriquant encore en activité dans le monde. Victime notamment de la concurrence asiatique. Pleyel, fondée en 1807 par le compositeur Ignace Pleyel va mettre la clé sous la porte de sa dernière usine, à Saint-Denis, d’ici à la fin décembre. C’est sur des pianos Pleyel que Frédéric Chopin composa la quasi totalité de son oeuvre. Il en appréciait la sonorité romantique. Voici l’Etude n°12 en do mineur Opus 25, interprétée par le pianiste anglais James Rhodes.
Je vous recommande vivement l’album Chopin chez Pleyel, paru l’an passé chez Harmonia Mundi.
Alain Planès y interprète 20 morceaux du maître, sur un piano Pleyel de 1836 identique à celui que Chopin joua pour son concert à Paris le 21 février 1842.
La disparition annoncée de Pleyel sur le site du journal l’Humanité et sur le site du Monde
Le site d’Harmonia Mundi

 

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