La Soupe chante Bella Ciao

Lors de la toute première Soupe aux livres marseillaise, ce samedi 20 avril au Rouge Belle de Mai, nous avons chanté Bella Ciao, le chant des partisan(e)s antifascistes italien(ne)s. Bella Ciao fut d’abord chanté par les mondine,  les saisonnières émondeuses et repiqueuses de riz qui travaillaient dans les rizières de la plaine du Pô au début du 20ème siècle, avant de devenir le chant des partisans. Bella Ciao est la suggestion musicale que je propose au début de la première nouvelle de mon recueil « Marseille rouge sangs ». Djam Deblues, Odile Frison et Daniel Barrot-Andersen nous ont fait l’honneur de l’interpréter ensemble. Nous les avons accompagnés avec émotion.

Cette Soupe aux livres a rassemblé une quarantaine de personnes au Rouge Belle de Mai. Corinne Barbereau nous avait préparé une soupe à la tomate. Belles lectures et beaux partages musicaux lors de cette première marseillaise. Nous y reviendrons sans tarder.

Bella Ciao

Alla mattina appena alzata
O bella ciao bella ciao bella ciao, ciao,ciao
Alla mattina appena alzata
In risaia mi tocca andar
E fra gli insetti e le zanzare
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
E fra gli insetti e le zanzare
Un dur lavoro mi tocca far
Il capo in piedi col suo bastone
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Il capo in piedi col suo bastone
E noi curve a lavorar
O mamma mia o che tormento
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
O mamma mia o che tormento
Io t’invoco ogni doman
Ma verrà un giorno che tutte quante
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Ma verrà un giorno che tutte quante
Lavoreremo in libertà.
Traduction
Le matin, à peine levée
O bella ciao bella ciao bella ciao, ciao,ciao
Le matin, à peine levée
À la rizière je dois aller
Et entre les insectes et les moustiques
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Et entre les insectes et les moustiques
Un dur labeur je dois faire
Et le chef debout avec son bâton
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Et le chef debout avec son bâton
Et nous courbées à travailler
O Bonne mère quel tourment
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
O Bonne mère quel tourment
Je t’invoque chaque jour
Mais tu verras qu’un jour toutes autant que nous sommes
O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
Mais il viendra un jour où toutes autant que nous sommes
Nous travaillerons en liberté.

 

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